Sermon du vendredi 16 juin 2017 – La nuit du destin – Sheikh Abdelhakim

Chers frères chères sœurs,

Nous sommes désormais dans le dernier tiers du mois de Ramadan, ces 10 derniers jours durant lesquelles le prophète et ses compagnons redoublaient d’efforts.
Comme l’a rapporté Aïcha: le prophète faisait des efforts dans les 10 derniers jours qu’il ne faisait pas dans les autres. Et dans un autre Hadith : « Quand il rentrait dans les 10 (c’est-à-dire les 10 derniers jours) il resserrait son pagne, faisait vivre sa nuit et réveillait sa famille ».
Telle était la Sunna du prophète:
il resserrait son pagne : signifie qu’il redoublait d’efforts et cela peut aussi faire allusion au fait qu’il s’abstenait d’avoir des rapports avec ses épouses afin de se consacrer pleinement à l’adoration d’Allah; il faisait vivre sa nuit, c’est ta dire qu’il ne dormait pas, il prier, invoquait Allah, lisait le Coran;
Et il réveiller sa famille afin que ces derniers ne passe pas à côté de ce grand mérite. D’autant plus que durant les 10 derniers jours s’y trouve une nuit meilleure que 1’000 mois et celui qui en a été privé a certes été privé d’un grand bien comme l’a affirmé le prophète !
Il s’agit de la nuit du destin, au sujet de laquelle le prophète a dit : « Celui qui prie durant la nuit du destin avec foi et espérance, tous ses pêchés antérieurs lui seront pardonnés ». Et le prophète a incité ses compagnons à rechercher cette nuit durant les 10 derniers jours et surtout durant les nuits impaires. Sachant que selon le calendrier musulman les nuits précèdent les journées.
Ainsi, la prochaine nuit impaire, celle du 23 (samedi soir) précède la 23e journée de jeûne, celle de dimanche. Et il y a là une grande sagesse dans le fait d’ignorer la date précise de la nuit du destin afin qu’aucune des 10 dernières nuits de ce mois ne soit négligée. Qu’Allah nous permette de prier la nuit du destin avec foi et espérance afin que tous nos pêchés antérieurs soient pardonnés.
Deuxième partie :

Chers frères, chères sœurs,

Le prophète a dit : « les actes n’ont de valeur que selon la manière dont ils s’achèvent ».
Ainsi, le plus important, c’est comment nous allons terminer ce mois béni.
Le mois du Ramadan est semblable à la vie d’un homme, le plus important c’est dans quelles conditions va t-il quitter ce monde. Va-t-il le quitter croyant? Soumis à Allah, obéissant?
L’objectif est de terminer ce mois de la meilleure des manières. Et de ne pas laisser passer la nuit du destin dont le mérite est supérieur à 1’000 mois, c’est-à-dire 30’000 nuits ou 83 ans !
Il y a donc plus de mérite à prier Allah pendant la nuit du destin que de le prier pendant 30’000 nuits ou durant 83 ans!
Aïcha a posé la question: que doit-elle dire la nuit du destin, quelles invocations doit-elle adresser à Allah.
Il lui dit : « Dis : Allah tu es pardonneur, tu aimes le pardon, pardonnes-moi donc ! ». Nous devons donc invoquer Allah car il est pardonneur et il aime pardonner. Il est miséricordieux et il aime faire miséricorde. Il est généreux et il aime donner. Alors le plus dépourvu des hommes est celui qui s’est privé d’invoquer Allah. C’est pour cela que les premières générations de l’islam ne craignaient pas que leurs invocations ne soient pas exaucées. Mais ils craignaient de ne pas invoquer Allah! Comme le disait abou Hazim : « que je sois privé de l’invocation me fait plus peur que d’être privé de la réponse ». Et une parole semblable a été rapporté de Omar : « je ne suis pas soucieux de la réponse mais je suis soucieux de l’invocation ».
Car Allah a promis de répondre à celui qui l’invoquait et Il ne maque pas à sa promesse, mais c’est à nous de l’invoquer.
Être soucieux de l’invocation signifie avoir peur de ne pas invoquer Allah ou de ne pas l’invoquer avec un cœur présent et la certitude qu’Il va nous répondre. Mais dès lors qu’on invoque Allah comme il se doit alors il faut se réjouir de sa réponse car Allah ne permet pas à son serviteur de l’invoquer comme il se doit sans qu’il ne veuille lui exaucer, lui donner. Comme l’a dit el Hassanou Al bassri : « Je ne pense pas qu’Allah va Châtier un homme qui lui a demandé pardon ». On lui a dit : « comment ? ». Il répondit : « qui lui a inspiré la demande de pardon?, On lui dit: c’est Allah . Alors il dit: comment Allah lui inspire-t-il de lui demander pardon alors qu’il veut le châtier ? ». Il faut donc invoquer Allah en pensant du bien de lui surtout que l’invocation du jeûneur est exaucée comme l’a dit le prophète.
Et parmi les autres actes qui attirent la miséricorde d’Allah ainsi que ses faveurs: le fait de dépenser pour lui. Et l’une des meilleurs dépenses que l’on puisse faire durant ce mois est de nourrir des jeûneurs: « Chaque musulman qui nourrit un jeûneur aura une récompense équivalente à son jeûne, comme l’a dit le prophète, sans que cela n’enlève quoi que ce soit au jeûneur! »

Sermon du vendredi 26 mai 2017 – Se fixer des objectifs pour Ramadan – Sheikh Abdelhakim

Cher frère, chère sœur,

Nous nous réjouissons aujourd’hui de la venue, demain, du mois du Ramadan. Ce mois durant lequel, les portes du paradis s’ouvrent, les portes de l’enfer se referment et les démons sont enchaînés. Ce mois durant lequel, chaque nuit, cet appel est lancé : «Oh toi qui veux le bien, accours ! Oh toi qui veux le mal, cesse!». Et chaque nuit, Allah affranchit certains de ses serviteurs du feu de l’enfer. Le mois du Ramadan contient une nuit meilleur que 1’000 mois et dont celui qui n’aura pas profitée aura réellement été privé d’un grand bien. Le mois du Ramadan est donc une occasion à saisir pour se rapprocher d’Allah, pour expier nos pêchés et pour s’élever en degrés.
Alors la question est la suivante : comment tirer le meilleur profit de cette occasion? Au-delà de ce qui a pu être mentionné dans les sermons précédents comme moyens de se préparer à accueillir le mois du Ramadan, il y a le fait de se fixer des objectifs à atteindre durant ce mois, ainsi qu’un programme journalier pour y arriver. Des objectifs clairs et précis, ambitieux mais réalisables et un programme détaillé pour nous permettre de les réaliser. Il ne suffit pas d’avoir l’intention de faire du bien de manière générale, de se dire qu’on va lire le Coran ou avoir un bon comportement. Il faut être précis. Il faut organiser son temps car c’est le meilleur moyen d’être productif et de réellement tirer profit de ce mois béni. D’ailleurs, le prophète, durant le mois du Ramadan, avait un programme, son temps été organisé. Chaque nuit, il rencontrait l’ange Gabriel pour lui réciter le Coran. Chaque année, il clôturait sa lecture une fois et la dernière année il l’a clôturé deux fois, ce qu’il fit comprendre que son heure était venue. Organiser son temps est donc une Sunna du prophète, tout comme le fait de se fixer des objectifs. Chaque matin, le prophète commençait sa journée par une invocation qu’il prononçait directement après la prière du Fajr. Il disait: « Allah, je te demande un savoir utile, une subsistance pure et une œuvre acceptée ». Les savants en ont déduit que le prophète ne commençait pas la journée avant de s’être fixé des objectifs, de se le rappeler et de demander à Allah qu’Il l’aide à les réaliser. Il en est de même pour le mois du Ramadan, celui dont l’objectif est de clôturer entièrement la lecture du Coran, celui-ci doit être organisé.

  • Il peut se fixer par exemple quatre pages à lire avant ou après chaque prière obligatoire. S’il en lit quatre pages avant et quatre après, il en aura terminé la lecture deux fois durant le mois.
  • Il peut aussi faire l’effort de lire l’explication ou la traduction des passages qui seront lues durant le Tarawih, afin d’optimiser sa concentration durant la prière et sa méditation. Et ainsi en un mois, il aura lu l’explication de tout le Coran.
  • Notre objectif peut-être aussi de nourrir un ou deux jeuneur chaque jour. Car le prophète été le plus généreux des hommes et il l’était encore plus durant le mois du Ramadan comme la décrit ‏‏Ibn Abbass. Et dans un autre hadith: «Quiconque nourrit un jeûneur, aura une récompense équivalente à son jeûne sans que cela n’enlève quoi que ce soit à la récompense du jeûneur».

Il ne s’agit ici que d’exemples. Chacun doit se fixer ses propres objectifs et se faire son propre programme, sans oublier de s’en remettre à ‏Allah car c’est d’‏Allah et Allah seul que vient la réussite et si l’on est véridique avec ‏Allah, Allah le sera avec nous.
Deuxième partie

Dans la première partie du sermon, nous avons parlé de l’importance d’avoir des objectifs précis à atteindre pendant le mois du Ramadan, ainsi qu’un programme pour nous y aider. Toute cette partie concernait les bonnes actions, le bien que l’on peut faire pendant le mois du Ramadan. Cependant, nous devons nous rappeler que dans notre religion, il y a une chose qui prime, qui prévôt sur l’accomplissement du bien : c’est le repoussement d’un mal, d’une nuisance d’un conflit. Venir à la mosquée est un bien. Prier Tarawih est un bien, surtout lorsqu’on est assidu. Car le prophète a dit: «celui qui prie ramadan avec foi et espérance, tous ses pêchés antérieurs seront pardonnés» et dans un autre hadith: « celui qui prie avec L´imam jusqu’à qu’il parte, il lui sera compté toute une nuit de prière ». Tout ceci sont des actes qui ont un grand mérite. Cependant, nuire aux fidèles, en discutant durant la prière, en réservant les premiers rangs pour nos amis alors qu’ils ne sont pas encore à la mosquée ; nuire aux voisins en faisant du bruit ; en parlant fort alors qu’il est tard ou en se garant dans des endroits non autorisés. Tous ces actes et tout ce qu’ils entraînent comme conflit ; comme dispute, comme mauvaise image de l’islam : tout ce mal doit être repoussé prioritairement et cela prime sur le profit que l’on pourrait tirer du premier rang ou de la prière en groupe. Et chaque année c’est la même chose, les mêmes erreurs, les mêmes pratiques, les mêmes problèmes, les mêmes disputes… Ce qui est une preuve manifeste d’une mauvaise compréhension de l’islam et de ses priorités. La question a été posée au prophète : « quel est le meilleur islam?» Il a dit : « celui dont les musulmans, sont a l’abri de la langue et de la main». Ainsi, la meilleure compréhension de l’islam, la meilleure pratique de l’islam : c’est de ne pas nuire aux autres, surtout pendant le mois du Ramadan, lorsque tous les regards sont braqués sur nous, surtout pour attraper la prière ou le premier rang. Car dans tous les cas quiconque délaisse quelque chose pour ‏Allah sera récompensé par mieux encore.
Puisse Allah nous faire atteindre le mois de Ramadan, nous permettre de le prier et de le jeûner, avec foi et espérance. Qu’il nous permette de faire de ce mois, un mois d’invocation, d’apprentissage et de lecture du Coran, un mois de générosité, de patience et de pardon. Un mois durant lequel, nous montrons la meilleure image de notre religion et nous ne nuisons à personne!

visite du Collège Henri Corbet d’Haute-Savoie

Les 11 et 18 mai, 150 jeunes du collège Henri Corbet, à Saint-Jean d’Aulps, en Haute-Savoie sont venus à notre rencontre pour partager un moment de visite de la mosquée

depuis deux ans, les élèves ont étudié la naissance des grandes religions monothéistes et par cette visite souhaitent parachever ce travail par une visite des différents lieux de culte qu’ils ont découverts

la visite les a enthousiasmés et le corps enseignant espère qu’ils en garderont un esprit d’ouverture.

Visite du Cycle d’orientation de la Veveyse

Nous avons eu le plaisir ce samedi 29 avril 2017 d’accueillir une classe d’élèves du Cycle d’orientation de la Veveyse situé à Châtel-Saint-Denis

cette visite a donné lieu à une présentation de la mosquée et de ses activités

un dialogue riche de questions et de réponses a animé un moment apprécié par les jeunes.

Les organismes de soutien genevois au service de l’entreprenariat

En ce mercredi 26 avril 2017 le Centre de rencontre des Entrepreneurs de Genève en partenariat avec la Fédération des entreprises romandes dont la Fondation culturelle islamique est membre organisent une rencontre exclusive sur le thème des organismes de soutien genevois au service des entreprises.

A cette occasion les acteurs de l’aide au développement économique local viendront se présenter et donner un aperçu des solutions existantes en matière de financement , coaching et soutien stratégique:

M. Daniel Loeffler pour le département de la Sécurité et de l’Economie

M. Jacques Jeannerat, directeur général à la CCIG

M. Patrick Scheffer, directeur à la FAE

M. Sébastien Collado, directeur adjoint à la BCGE

M. Jérôme Favoulet, directeur à la Fondetec

M. Jean-Christophe Calmes, directeur à Genilem

M. Rolf Gobet, directeur à l’OPI

M. Antonio Gambardella, directeur à la FONGIT

La Fondation culturelle islamique par son projet Pro Jeune de soutien à l’intégration professionnelle a, dans l’une de ses soirées, présenté aux jeunes de la communauté musulmane les conditions à réunir pour développer un projet viable dans la création d’entreprise

Un grand intérêt avait été manifesté par les jeunes et donné à cette soirée un très grand succès

Le bon comportement avec Allah et avec ses créatures

Sermon du vendredi 24 mars 2017 du cheik AbdelHakim

Cher frère, chere sœur,

Au cours des derniers sermons, nous avons parlé du droit d’Allah, de celui de son prophète, de celui des parents, des voisins, des enfants, des époux, des plus jeunes et des plus Agés et du droit de la femme. Tout ceci nous montre à quel point, dans notre religion, le droit d’Allah est lié à celui de ses créatures. Comme le dit Allah dans le Coran : « et ton seigneur a décrété que vous n’adoriez que lui et que vous soyez bienfaisants à l’égard des parents ». Et comme l’a affirmé Ibn Abbass: lorsqu’Allah ordonne deux choses ensemble, c’est qu’il n’accepte pas la première sans la seconde. C’est pourquoi, lorsque le prophète fut interrogé au sujet d’une femme qui priait la nuit et jeûnait le jour mais qui nuisait à ses voisins, le prophète répondit : « il n’y a pas de bien en elle, elle est dans le feu ». Allah n’accepte donc pas l’adoration de celui qu’il adore sans se soucier du droit de ses créatures. De même que la bienfaisance à l’égard des gens, sans l’adoration d’Allah, ne saurait faire rentrer quiconque au paradis. L’islam est donc construit sur deux principes : le bon comportement avec Allah et le bon comportement avec ses créatures. Et c’est ainsi qu’il faut comprendre la parole du prophète : « je n’ai été envoyé qu’afin de parfaire le bon comportement ». C’est-à-dire à l’égard d’Allah et à l’égard de ses créatures.
Quant au bon comportement à l’égard d’Allah, certains savants l’ont résumé en 3 points:

  • Croire en ses informations,
  • Se soumettre à ses injonctions
  • et Accepter ses décisions.

Tout d’abord, il faut croire en ses informations car aucune parole n’est plus véridique que la parole d’Allah, comme Il nous le rappelle dans le Coran. Le croyant doit donc croire en tout ce dont Allah l’informe, des choses passées ou futures, qui concernent ce bas monde où l’au-delà, le monde visible ou le monde invisible comme l’existence des anges par exemple. Le croyant ne pourra jamais avoir un bon comportement avec Allah sans croire en lui et en ses paroles. Il faut commencer par la description qu’Allah a fait de lui-même, Ses noms et ses attributs par lesquels il s’est présenté à nous. Nous devons croire en cette description, sans la détourner de son sens apparent, sans lui donner un comment ni en égal. Croire en Allah, tel qu’il s’est décrit est la base du bon comportement avec Allah. Le second point: se soumettre aux ordres d’Allah, lui obéir. Sachant que la plus grande des obligations, celle pour laquelle nous avons été créés, pour laquelle les livres ont été révélés et les prophètes envoyés: l’unicité d’Allah dans l’adoration. Jamais le croyant ne pourra donc parfaire son comportement avec son seigneur avant qu’il ne lui voue un culte exclusif.

Quant au troisième et dernier point: l’acceptation des décisions d’Allah. Le croyant se doit d’être satisfait des décisions de son seigneur, car Allah ne décide jamais rien sans sagesse, sans objectif noble. Il y a un bien derrière chacune de ses décisions. Et l’homme n’aura jamais un bon comportement à l’égard d’Allah avant qu’il n’accepte ce qu’il a décrété.
Ces 3 points, lorsqu’ils sont respectés, permettent aux serviteurs de parfaire sa relation et son comportement avec Allah: Croire en ses informations, se soumettre à ses obligations et accepter ses décisions.

Deuxième partie

Cher frère, chère sœur,

Dans la première partie du sermon, nous avons parlé du bon comportement avec Allah, et des trois éléments par lesquels celui-ci se concrétise : croire en ses informations, se soumettre à ses obligations et ses règles et Accepter ses décisions.
Quant au bon comportement avec les créatures, el-Hassan el-Basri l’a résumé en 3 points: Les mettre à l’abri de nos nuisances, Leur être utile et Être souriant.
La première chose, c’est mettre les gens à l’abri de notre mal et de nos nuisances, car l’islam nous enseigné la règle suivante : repousser un mal prévaut sur la concrétisation d’un bien. S’il on a le choix entre deux choses : soit repousser un mal, soit concrétiser un bien, c’est le repoussement du mal que l’on doit privilégier. Le bon comportement commence donc par éviter de s’en prendre aux gens, à leurs personnes, a leurs biens, a leurs honneurs. Le prophète fut questionné : « quel est le meilleur islam? (c’est-à-dire la meilleure compréhension et la meilleure application de l’islam.) Il répondit : celui dont les musulmans sont à l’abri de la langue et de la main ».

Le deuxième point: dépenser de nos biens, de notre temps, de notre énergie, de notre Savoie et de nos connaissances pour être utiles aux autres. Le prophète a dit : « Les serviteurs les plus aimés auprès d’Allah sont les plus utiles aux autres ». Le bon comportement commence donc par éviter de nuire aux autres et se concrétise par la générosité, la patience et le pardon.
Et enfin, le troisième et dernier point : le sourire. Le prophète a dit : « ne néglige aucun bien. ne serait-ce que de rencontrer ton frère avec un visage souriant ». Et Ibn Abbass A résumé la bonté à deux choses : un visage souriant et une langue qui n’est pas dure. Il ne faut donc jamais négliger le rôle du sourire dans le bon comportement, son influence ni ses répercussions.
Tout en se rappelant pour finir, que les personnes qui sont le plus en droit de notre bon comportement, qui méritent le plus d’être à l’abri de notre mal, qui méritent le plus notre générosité, notre patience, notre douceur et notre sourire, sont les gens de notre famille. Le prophète a dit : « les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leur famille! »

Semaine contre le racisme

Dans le cadre de la Semaine contre le racisme, l’UOMG dont la Fondation culturelle islamique est membre a présenté, ce samedi 25 mars 2017, une table ronde sur la discrimination des femmes musulmanes dans le monde du travail

Ont participé à cette table ronde :

Mme Marguerite Contat, membre du Bureau de la Plateforme interreligieuse de Genève

Mme Amina Attia, étudiante en sciences de l’éducation

M. Mattéo Gianni, professeur associé au Département de sciences politiques et relations internationales

M. Gëzim Ilazi, conseiller municipal de la commune de Vernier

M. Yassine Dhif, porte-parole à Frislam

Visite de l’Eglise luthérienne de Genève

c’est avec un très grand plaisir que nous avons accueilli le Rev. Andy Willis de l’Eglise luthérienne de Genève avec un groupe de visiteurs ce jeudi 23 mars 2017

un échange de paroles très inspiré à donner de mieux comprendre les traditions religieuses des uns et des autres et de nouer des liens d’amitié.

Atelier « Prévenir la radicalisation »

Organisé ce samedi 18 mars 2017 conjointement par le CSIS (Centre suisse islam et société) de l’Université de Fribourg et la FIDS (Fédération des organisations musulmanes de Suisse) dont la Fondation culturelle islamique est membre.

Le sérieux a prévalu dans le travail de cet atelier très important dans le contexte actuel.

3 employés de la Fondation dont 2 imams, des membres de l’UOMG et d’autres institutions faîtières de la FIDS ont écouté avec attention les intervenants et apportés à la discussion des éléments clés pour mieux comprendre le phénomène et y trouver des solutions.

Cet atelier en amènera certainement dans les mois prochains d’autres pour une prise en main de cette question par la communauté musulmane en général et par la Fondation en particulier.

Les intervenants :

– Mme Daniela Sebeledi, du Bureau de l’intégration du canton de Genève

– M. Raphaël Gerber, chef du Service de psychologie scolaire, Lausanne

– Mme Géraldine Casutt, Centre d’information sur les croyances, Genève

– M. Chaouki Daraoui, Union vaudoise des associations musulmanes

– M. Montassar Benmrad, Fédération des organisations islamiques de Suisse

Les trois objectifs principaux de cet atelier :

– Présenter aux participants les dispositifs de prévention et d’intervention déve­loppés par l’Etat (canton et commune) et des associations musulmanes.

– Contribuer à susciter une réflexion sur le rôle des associations musulmanes dans les mesures de prévention et d’intervention

– Renforcer un dialogue entre les partenaires étatiques et confessionnels